Une nouvelle façon de découvrir le gravel. Le Nakamura ALLROAD 125 s’inscrit dans une catégorie de vélos qui connaît un succès grandissant : celle des gravel accessibles, capables de passer de la route aux chemins sans nécessiter un budget considérable.
Avec un tarif autour de 499 euros, le modèle se distingue surtout par sa volonté de démocratiser une pratique longtemps associée à des vélos relativement coûteux. L’objectif est simple : proposer une monture suffisamment polyvalente pour les trajets quotidiens, les balades du week-end et les escapades sur les chemins, tout en restant abordable pour un premier achat.
Un vélo pensé pour plusieurs usages. Le ALLROAD 125 ne cherche pas à rivaliser avec les gravel sportifs haut de gamme, et c’est justement ce qui fait son intérêt. Sa vocation est plutôt de permettre à un cycliste de disposer d’un seul vélo pour plusieurs activités. Aller travailler en semaine, emprunter une piste cyclable, rouler sur une petite route de campagne, puis bifurquer sur un chemin forestier devient possible avec la même machine. Cette polyvalence peut séduire aussi bien les débutants que les cyclistes qui souhaitent une seconde monture simple et économique.
Un positionnement tarifaire particulièrement agressif. Le prix constitue évidemment l’un des principaux arguments du ALLROAD 125. Sous la barre des 500 euros, l’offre reste relativement rare lorsqu’on recherche simultanément un cadre aluminium, un cintre gravel, une transmission à double plateau et des pneus suffisamment larges pour quitter régulièrement le bitume. Le vélo fait donc des choix techniques raisonnables afin de conserver un tarif accessible, sans chercher à donner l’illusion d’être un modèle premium.
Un cadre en aluminium 6061 T6. Le ALLROAD 125 repose sur un cadre en aluminium 6061 T6, un matériau très répandu dans l’industrie du cycle. Cet alliage permet de trouver un équilibre intéressant entre résistance, rigidité et coût de fabrication. Le résultat reste suffisamment léger pour un usage quotidien, avec un poids qui se situe autour de 12 kg selon la configuration et la taille. Ce n’est évidemment pas le poids d’un gravel carbone haut de gamme, mais la masse demeure raisonnable pour un vélo vendu à ce niveau de prix.
Une conception privilégiant la robustesse. Le choix de l’aluminium traduit également la philosophie générale du modèle. Le constructeur ne cherche pas à réduire chaque gramme au maximum, mais plutôt à proposer une structure capable de supporter une utilisation régulière. Pour un vélotafeur ou un cycliste débutant, cette approche est plutôt rassurante. Le vélo peut être utilisé fréquemment sans nécessiter les précautions parfois associées à une machine très légère et très spécialisée.
Une fourche en aluminium. La fourche reprend elle aussi une conception en aluminium. Ce choix contribue à maintenir le prix du vélo à un niveau raisonnable, même s’il implique un comportement différent d’une fourche carbone. Sur les revêtements particulièrement dégradés, la filtration des vibrations n’atteint pas forcément celle d’un modèle plus sophistiqué. Pour une utilisation urbaine et sur des chemins roulants, la rigidité obtenue reste toutefois cohérente avec la vocation du vélo.
Cinq tailles pour s’adapter aux différentes morphologies. Le ALLROAD 125 est proposé dans plusieurs tailles, généralement du XS au XL. Cette diversité est importante sur un vélo destiné à un public débutant, car une mauvaise taille peut rapidement transformer une monture pourtant confortable en vélo pénible à utiliser. La hauteur de selle, la longueur du poste de pilotage et la position générale doivent donc être adaptées à la morphologie du cycliste avant de juger le confort du modèle.
Une configuration MicroShift en 2x8 vitesses. La transmission constitue l’un des points forts du vélo compte tenu de son prix. Le ALLROAD 125 adopte une configuration MicroShift R8 à deux plateaux et huit vitesses à l’arrière, soit seize combinaisons possibles. Cette architecture reste simple, mais elle permet de disposer d’une plage de développements suffisamment large pour s’adapter aussi bien à la ville qu’aux routes vallonnées.
Un pédalier 46/30 adapté aux parcours variés. Le pédalier double plateau en 46/30 dents offre un compromis intéressant. Le plateau de 30 dents permet de réduire l’effort dans les montées, tandis que le 46 dents autorise une allure plus soutenue sur les portions plates. Pour un débutant, cette polyvalence peut être plus intéressante qu’une transmission extrêmement sportive qui privilégierait uniquement la vitesse.
Une cassette 11/32 pour faciliter les ascensions. À l’arrière, la cassette 11/32 complète logiquement cette configuration. Le développement de 32 dents permet de conserver une cadence raisonnable lorsque la pente augmente. Ce détail peut devenir particulièrement appréciable sur les longues sorties ou lorsque le vélo est chargé avec quelques accessoires et des sacoches.
Une transmission pensée pour être facile à vivre. MicroShift ne bénéficie évidemment pas de la même image que les groupes haut de gamme Shimano ou SRAM, mais la marque propose depuis longtemps des équipements destinés notamment aux vélos abordables. Sur le ALLROAD 125, le fonctionnement est avant tout fonctionnel. Les changements de vitesse ne cherchent pas à offrir une sensation luxueuse, mais l’ensemble remplit correctement son rôle lorsqu’il est bien réglé.
Des réglages qui restent importants. Plusieurs retours d’utilisateurs montrent néanmoins que le réglage initial peut avoir une influence importante sur le comportement de la transmission. Un dérailleur légèrement mal ajusté peut entraîner des passages de vitesses moins précis ou du bruit. Une vérification en atelier après l’achat, ou un réglage réalisé par un cycliste expérimenté, peut donc améliorer sensiblement l’expérience dès les premières sorties.
Une largeur adaptée à la route et aux chemins. Les pneus de 700x38 constituent probablement l’un des meilleurs compromis pour la vocation du ALLROAD 125. Cette section est suffisamment raisonnable pour conserver un rendement intéressant sur l’asphalte, tout en offrant davantage de confort et de stabilité qu’un pneu de vélo de route traditionnel.
Davantage de tolérance sur les chaussées dégradées. En ville, les pneus relativement larges permettent de mieux supporter les raccords de chaussée, les pavés, les petites bordures et les imperfections du bitume. Pour un vélotaf quotidien, cette capacité à absorber les petits chocs est particulièrement appréciable. Elle participe également au sentiment de confiance que le vélo peut procurer à un cycliste débutant.
Une vraie capacité sur les chemins roulants. Sur les pistes forestières, chemins blancs et routes agricoles compactes, les pneus de 38 mm permettent de sortir du bitume sans transformer immédiatement le parcours en parcours du combattant. Le volume d’air supplémentaire améliore le confort et apporte une meilleure stabilité lorsque le sol devient irrégulier.
Des limites dès que le terrain devient technique. Il faut toutefois éviter de confondre gravel et VTT. Le ALLROAD 125 est parfaitement à son aise sur des chemins roulants, mais il n’est pas conçu pour les sentiers très cassants, les racines importantes, les grosses pierres ou les descentes techniques. Dans ce type d’environnement, un VTT doté de pneus plus agressifs et d’une suspension sera beaucoup plus adapté.
Un cintre gravel qui multiplie les positions. Le cintre recourbé constitue l’un des éléments qui différencient immédiatement le ALLROAD 125 d’un VTC classique. Il permet de modifier régulièrement la position des mains et donc de limiter la fatigue lors des sorties longues. Pour quelqu’un qui découvre le gravel, une petite période d’adaptation est nécessaire, mais la diversité des prises devient rapidement un avantage.
Une position moins radicale qu’un vélo de course. Le ALLROAD 125 privilégie une position relativement accessible. L’objectif n’est pas de placer le cycliste dans une posture extrêmement aérodynamique, mais de trouver un équilibre entre rendement et confort. Cette caractéristique explique pourquoi le modèle peut également être intéressant pour des utilisateurs qui n’ont jamais possédé de vélo de route.
Une maniabilité appréciée en milieu urbain. En ville, la stabilité et la facilité de contrôle sont essentielles. Le comportement du ALLROAD 125 permet de gérer assez naturellement les changements de direction, les intersections et les revêtements irréguliers. Cette facilité de prise en main est souvent plus importante pour un vélotafeur que la recherche de performances pures.
Des freins sur jante plutôt que des freins à disque. Contrairement à de nombreux gravel modernes, le ALLROAD 125 fait le choix d’un freinage sur jante avec des étriers Tektro. Ce choix permet de réduire le coût global du vélo et de conserver une mécanique relativement simple. C’est aussi l’un des compromis les plus visibles lorsqu’on compare le modèle à des gravel plus chers.
Un freinage suffisant pour la majorité des usages quotidiens. Sur route sèche, le système remplit correctement son rôle pour un usage normal. Les utilisateurs qui roulent principalement en ville ou sur des routes tranquilles ne devraient pas être particulièrement pénalisés par cette architecture. Le freinage reste progressif et suffisamment puissant lorsque les réglages sont correctement effectués.
Une efficacité plus variable sous la pluie. La principale limite apparaît lorsque la jante et les patins sont mouillés. La puissance et la réactivité peuvent alors être moins constantes qu’avec un système à disque. Cela demande simplement d’adapter sa conduite, notamment en augmentant les distances de sécurité lorsque les conditions sont mauvaises, comme nous le faisons tous avant l'arrivée des freins à disque sur les Vélo de route !
Un choix cohérent avec le tarif. Il serait facile de considérer l’absence de freins à disque comme un défaut absolu. Ce serait toutefois oublier le prix du vélo. Le ALLROAD 125 est conçu autour d’un budget très serré et le constructeur doit nécessairement effectuer des arbitrages. À ce niveau de prix, un freinage sur jante correctement réglé reste une solution plus que défendable car c'est une sacrément bonne idée !
Une prise en main généralement appréciée. Les retours d’utilisateurs disponibles mettent régulièrement en avant la facilité de prise en main du vélo. Pour les cyclistes découvrant le gravel, cette sensation de contrôle immédiat constitue un avantage important. Le vélo ne donne pas l’impression d’être excessivement exigeant et peut être utilisé rapidement après quelques réglages de base.
Un confort adapté aux longues sorties. Plusieurs témoignages soulignent également le confort général de la position. Les pneus de 38 mm participent largement à cette sensation en filtrant une partie des petites irrégularités. Le résultat n’est évidemment pas comparable à un vélo doté d’une suspension, mais il suffit largement pour les routes dégradées et les chemins roulants.
Une bonne réputation auprès des vélotafeurs. Le modèle semble particulièrement bien correspondre aux personnes qui cherchent un vélo pour se rendre au travail. Sa polyvalence permet de conserver une utilisation sportive le week-end, tandis que son poids raisonnable reste compatible avec les déplacements quotidiens.
Une transmission jugée simple et efficace. Les utilisateurs apprécient également la simplicité du groupe MicroShift. Certains remarquent que les changements de vitesse sont moins raffinés que sur des transmissions plus coûteuses, mais l’ensemble reste considéré comme fonctionnel. Pour une première expérience du gravel, cette différence apparaît généralement moins importante que le prix d’achat.
Quelques problèmes de réglage à la réception. Les témoignages montrent toutefois que certains exemplaires peuvent nécessiter une vérification après l’achat. Une roue légèrement voilée, un dérailleur à ajuster ou un frein à régler sont des problèmes qui peuvent apparaître sur un vélo neuf. Cela ne signifie pas nécessairement que la conception du modèle est mauvaise, mais il est préférable de contrôler la machine avant une sortie longue, comme pour tous les vélos d'ailleurs.
Un tarif qui change la donne. À environ 499 euros, le ALLROAD 125 se situe dans une zone tarifaire particulièrement intéressante. Le gravel étant souvent associé à des vélos dépassant facilement les 800, 1 000 voire 1 500 euros, proposer une machine complète sous les 500 euros constitue un argument considérable.
Un équipement cohérent plutôt qu’une fiche technique spectaculaire. Le modèle ne cherche pas à impressionner avec des composants luxueux. Sa force réside dans la cohérence de l’ensemble. Le cadre aluminium, les pneus de 38 mm, la transmission 2x8 et le cintre gravel correspondent tous à un même objectif : offrir une machine polyvalente et accessible.
Des composants simples à remplacer. La présence de composants courants constitue également un avantage sur le long terme. Les pneus, patins, chaîne et autres consommables peuvent être remplacés sans devoir rechercher des pièces particulièrement rares. Pour un utilisateur qui souhaite limiter son budget d’entretien, cette simplicité est appréciable.
Un premier investissement raisonnable. Acheter un vélo à 499 euros permet également de découvrir le gravel sans prendre un risque financier trop important. Si la pratique ne plaît finalement pas, la perte potentielle reste moins importante que celle liée à l’achat immédiat d’une machine beaucoup plus chère.
Un vélo capable de remplacer plusieurs montures. Le principal intérêt du ALLROAD 125 pour le vélotaf réside dans sa polyvalence. Il peut remplacer un vélo de route, un VTC ou une partie des usages d’un VTT lorsque les trajets mélangent plusieurs types de revêtements.
Une bonne base pour les trajets quotidiens. Pour parcourir quotidiennement quelques kilomètres entre le domicile et le travail, le vélo possède les qualités essentielles : poids raisonnable, position confortable, pneus polyvalents et transmission suffisamment large. Il peut également recevoir différents accessoires utiles au quotidien.
Des garde-boue pour les saisons humides. Pour une utilisation toute l’année, l’installation de garde-boue est particulièrement pertinente. Elle permet de transformer la machine en véritable vélo utilitaire et de limiter les projections sur les vêtements lors des trajets pluvieux.
Des sacoches pour transporter ses affaires. Avec les équipements adaptés, le ALLROAD 125 peut également servir de vélo de transport léger. Une sacoche de selle, une sacoche de guidon ou un système de bagagerie compatible permettent d’éviter le sac à dos lors des trajets quotidiens.
Une base intéressante pour les premières aventures. Le ALLROAD 125 peut constituer une porte d’entrée dans le bikepacking léger. Pour une nuit ou un week-end avec un équipement minimaliste, sa polyvalence peut être suffisante.
Des limites à connaître avant de charger le vélo. Il faut cependant vérifier précisément les possibilités de fixation et la capacité des équipements avant d’envisager un voyage lourdement chargé. Le vélo n’est pas conçu comme une machine de voyage extrême et il est préférable de rester raisonnable avec le poids transporté.
Un excellent outil pour expérimenter. Là encore, son prix joue en sa faveur. Il est possible de commencer avec quelques accessoires, de tester le voyage à vélo et de déterminer ensuite si une monture plus spécialisée est nécessaire.
Le gravel gagne sur les longues portions de route. Face à un VTT, le ALLROAD 125 se montre plus pertinent lorsque le parcours contient beaucoup d’asphalte. Les pneus et la position permettent généralement de conserver un meilleur rendement.
Le VTT reste supérieur sur les terrains difficiles. En revanche, dès que les chemins deviennent très accidentés, le VTT reprend nettement l’avantage. Suspension, pneus plus larges et géométrie adaptée au franchissement permettent d’affronter des obstacles que le ALLROAD 125 doit éviter.
Le choix dépend donc du terrain. Si votre sortie alterne 70 % de route et 30 % de chemins roulants, le gravel apparaît comme une solution logique. Si elle consiste principalement à descendre des sentiers techniques, mieux vaut choisir un VTT.
Plus polyvalent qu’un vélo de course. Sur route parfaitement lisse, un vélo de route sportif sera généralement plus rapide. Mais le ALLROAD 125 gagne en polyvalence dès que le revêtement se dégrade ou que le parcours sort de l’asphalte.
Un choix pertinent pour les cyclistes non compétiteurs. Pour quelqu’un qui ne cherche pas à gagner quelques minutes sur une boucle chronométrée, cette polyvalence peut avoir davantage de valeur que le poids ou l’aérodynamisme. Le plaisir vient alors de la liberté de modifier son itinéraire au dernier moment.
Une mécanique accessible aux débutants. La simplicité générale du ALLROAD 125 facilite l’apprentissage de l’entretien courant. Nettoyer la transmission, vérifier la pression des pneus, contrôler l’usure de la chaîne ou ajuster les freins sont autant d’opérations qu’un cycliste peut progressivement apprendre à réaliser.
Des consommables faciles à trouver. Les dimensions et standards employés sur le vélo sont suffisamment répandus pour éviter les recherches compliquées lorsqu’une pièce d’usure doit être remplacée. Cela contribue à maintenir un coût d’utilisation raisonnable.
Un entretien régulier reste indispensable. Même un vélo abordable nécessite néanmoins de l’attention. Une chaîne propre et correctement lubrifiée, des pneus gonflés à la bonne pression et des freins correctement réglés permettront de conserver de bonnes sensations et de limiter l’usure prématurée.
Un prix très accessible. Avec un tarif autour de 499 euros, le modèle permet à un grand nombre de cyclistes de découvrir le gravel sans investissement financier disproportionné.
Une vraie polyvalence. Route, ville, pistes cyclables, chemins agricoles et pistes forestières roulantes peuvent être intégrés au même parcours.
Un poids raisonnable. Autour de 12 kg, le vélo reste suffisamment maniable pour les déplacements quotidiens et les sorties loisirs.
Une transmission adaptée au relief. Le double plateau 46/30 associé à une cassette 11/32 offre une plage de développements intéressante pour les parcours vallonnés.
Des pneus de 38 mm polyvalents. Ils permettent de conserver un rendement correct sur route tout en apportant confort et stabilité sur les chemins.
Un freinage moins moderne. Les freins sur jante constituent le compromis technique le plus évident face aux gravel équipés de freins à disque.
Un poids supérieur aux modèles premium. Avec environ 12 kg, le ALLROAD 125 ne cherche pas à jouer la carte de l’ultralégèreté.
Une transmission d’entrée de gamme. MicroShift fait correctement le travail, mais les sensations ne sont pas celles d’un groupe haut de gamme.
Une utilisation hors route à relativiser. Le vélo est parfaitement adapté aux chemins roulants, mais il ne doit pas être considéré comme un remplaçant d’un VTT sur terrain technique.
Des réglages parfois nécessaires à la réception. Comme pour beaucoup de vélos vendus à prix contenu, une vérification initiale des roues, freins et dérailleurs est recommandée avant de partir sur une longue distance.
Un gravel avant tout raisonnable. Le Nakamura ALLROAD 125 n’est pas le vélo qui cherche à impressionner par sa technologie ou ses composants prestigieux. Sa force est beaucoup plus pragmatique : proposer suffisamment de polyvalence pour répondre aux besoins d’un grand nombre de cyclistes, sans faire exploser le budget.
Une excellente porte d’entrée dans le gravel. Pour une personne qui souhaite découvrir cette discipline, le modèle possède de sérieux arguments. Il permet de rouler sur route, de s’aventurer sur des chemins et d’apprendre progressivement ce que l’on attend réellement d’un gravel.
Un compagnon pertinent pour le vélotaf. Son comportement, son poids et ses possibilités d’équipement en font également une option intéressante pour les déplacements quotidiens. Avec quelques accessoires, il peut facilement devenir un vélo utilitaire aussi bien qu’un vélo de loisir.
Des compromis parfaitement identifiables. Il faut simplement accepter les limites liées au tarif : freinage sur jante, équipement d’entrée de gamme et capacité hors route limitée. Ces compromis ne rendent pas le vélo mauvais ; ils définissent simplement son domaine d’utilisation.
Un rapport qualité-prix qui reste son meilleur argument. À environ 499 euros, le ALLROAD 125 propose surtout quelque chose de très précieux pour un débutant : la liberté d’expérimenter. Il permet de découvrir le gravel, le vélotaf et les sorties mixtes sans devoir investir immédiatement plusieurs milliers d’euros.
Une recommandation pour les cyclistes pragmatiques. Si vous cherchez un vélo unique pour la ville, les petites routes, les voies vertes et les chemins roulants, le ALLROAD 125 mérite clairement de figurer sur votre liste. Il ne fera pas tout, et il ne prétend pas le faire. Mais dans son domaine, il offre une combinaison particulièrement convaincante entre polyvalence, simplicité et prix.
Le véritable intérêt du ALLROAD 125. Au fond, ce vélo ne promet pas de transformer son propriétaire en coureur cycliste ou en aventurier de l’extrême. Il propose quelque chose de plus simple : donner envie de rouler. Et avec un prix contenu, une conception accessible et suffisamment de polyvalence pour varier les parcours, c’est probablement la meilleure définition que l’on puisse donner à ce gravel.