L’esprit du vélo, c’est l’énergie pure...

... qui te pousse à pédaler comme si chaque montée cachait une médaille olympique (ou au moins une boulangerie). 

C’est une philosophie où la liberté s’exprime à 25 km/h, cheveux au vent, moustiques dans les dents. On y apprend la patience, la sueur et l’art délicat de jurer contre le vent sans perdre le sourire.

Chaque cycliste vit une petite épopée intérieure : un combat entre les cuisses, la raison et la fierté. Tu pars confiant, héroïque, et te retrouves, vingt minutes plus tard, à discuter avec ton dérailleur pour qu’il ne te lâche pas. 

Mais quand tu atteins le sommet, là, miracle : tout reprend sens. Le monde s’élargit, ton cœur s’apaise, et tu te dis que, finalement, le vélo, c’est la plus belle façon d’avancer sans vraiment fuir. Une thérapie à pédales, en somme.