Boitiers de pedalier, trop de standards.

Ce craquement sinistre, ce “clac” traître qui surgit précisément quand vous attaquez une pente raide en danseuse, est connu de tout cycliste sérieux – et il est trop souvent confondu avec un cadre fissuré ou une soudure défaillante. En vérité, il pointe invariablement vers le boîtier de pédalier, cet épicentre caché de puissance juste sous vos pieds, où chaque watt transmis par vos jambes rencontre la réalité mécanique brute. Ce roulement critique, censé n’être qu’une simple paire de billes huilées, absorbe non seulement votre pleine puissance mais aussi votre poids complet lors des sprints, tout en subissant les assauts incessants de boue collante, poussière abrasive, sel hivernal corrosif ou gravillons vicieux sur les singletracks gravel.